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plan tiré du site www.bude-orleans.org |
En octobre 1709, les dernières religieuses encore présentes à l’abbaye des Champs sont dispersées sur ordre de Louis XIV. C’en est fini de l’abbaye. La destruction des bâtiments viendra deux ans plus tard. L’abbaye et son domaine deviennent alors des lieux de mémoire et d’histoire, séduisant et inspirant visiteurs et intellectuels. Port-Royal des Champs, c'est, aujourd’hui, au fond d’un vallon, les ruines de l’église du monastère cistercien du XIIIème siècle, un oratoire néo-gothique honorant la mémoire de ce lieu au destin tragique, un colombier superbe. C’est, en haut des cent marches, sur le plateau dominant le vallon, le « château » de 1898, le logis des Solitaires et le sobre et élégant bâtiment de 1650 qui abrita les Petites Ecoles. Ces bâtiments accueillent le musée du jansénisme ainsi que de beaux tableaux de Philippe de Champaigne. Port-Royal ce sont les imposantes granges à blé et à avoine, le puits dit de Pascal et les jardins évoquant des jardins monastiques. C’est aussi le verger reconstituant celui créé par Robert Arnaud d’Andilly, frère de la mère Angélique, retiré comme solitaire aux Champs. Le site de Port-Royal-des-Champs est aujourd’hui protégé (Monuments historiques et classement au titre des sites protégés). Il abrite un musée national. En 1809, c’est l’abbé Grégoire qui célèbre le premier centenaire de la dispersion. La Société de Port Royal, avec Augustin Gazier, organise en 1909 les manifestations du bicentenaire. En 2009, pour la première fois, ont été commémorées de façon nationale aussi bien la journée du guichet que la dispersion, l’événement fondateur et la fin de ce siècle de Port-Royal |
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les Amis du dehors, 7 rue Robert Fleury 78114 Magny-les-Hameaux tel 06 80 94 95 76